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L'évaporation lors de la combustion du bois de chauffage : tout savoir

Vous avez envie d’apprendre à faire un bon feu ?

Vous souhaitez pouvoir passer l’hiver au chaud ?

Pour tous ces besoins, il est indispensable d’acquérir certaines connaissances théoriques et techniques en ce qui concerne la combustion du bois de chauffage .

En effet, la bonne combustion de votre feu dépend de nombreux facteurs.

Parmi ces facteurs, on retrouve notamment le choix de l’essence de bois, la disposition des bûches… Mais également les différentes étapes de la combustion, qui doivent être bien connues et maîtrisées.

Lorsque vous lancez votre feu de cheminée ou de poêle à bûches, vous entamez la combustion du bois de chauffage qui passe par 3 étapes. La première étape est celle de l’évaporation, qui permet d’évacuer le reste d’humidité contenu dans la bûche.

Ensuite, vient la pyrolyse / gazéification.

Le bois de feu dégage des gaz, qui sont ensuite enflammés lors d’une première puis d’une post-combustion. C’est ensuite, une fois que les gaz sont mélangés à l’oxygène, que la chaleur se produit.

La dernière étape est l'oxydation des braises dans le foyer, qui chauffe mais sous forme de chaleur douce.

Lors de l’étape de l’évaporation, les phénomènes physiques sont nombreux. Simply Feu vous donne toutes les informations sur la question !

L'évaporation lors de la combustion du bois de chauffage : tout savoir

Nous sommes d'accord, chaque une combustion réussie c'est une belle chaleur a la clef

Nous sommes tout aussi engagé que vous, nous ne commercialisons ni fioul ni gaz ni autre chose que des produits 100% bois.
Mais nous ne pouvons le faire seul.

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Qu'est ce que la phase d'évaporation du feu de bois ?

Cette phase d'évaporation fait référence a la première étape de la combustion entre 100 et 150°C où les bûches finissent d'évaporer l'humidité contenue dans le bois avant de pourvoir s'enflammer. 

Ensuite, entre 150 et 300° intervient la seconde phase de combustion. Les cellules du bois vont subir une pyrolyse et se décomposer sous forme de gaz qui va s'enflammer et faire monter la température du foyer jusqu'a 300°C. Les flammes peuvent, quant à elles, atteindre localement les 1100°C.

Enfin, la troisième et dernière étape de combustion est la braise. Ce sont les résidus solides du bois qui brûlent lentement à une température de 800°C, toujours localement.

Comment optimiser son feu lors de la phase d'évaporation du feu ?

Pour que cette phase d'évaporation soit optimisée, il faut respecter les indications du triangle du feu :

- Il faut un apport en température important pour monter et maintenir la température du foyer à 100-150° le temps que l'humidité s'évacue. Il faut donc un ou des allume-feux puissants, et du petit bois bien sec en quantité suffisante.

- Il faut de l'oxygène en quantité importante. Donc le tirage doit être grandement ouvert, et les bûches disposées de manière à ce que l'air circule bien entre elles. La construction TOP-DOWN permet justement cette bonne circulation d'air entre les bûches et le petit bois.

 - Il faut du bois de qualité. Plus le bois est bien sec, plus cette phase d'évaporation sera réduite. À l'inverse, avec un bois humide la phrase d'évaporation sera longue, peut-être même trop longue par rapport à l'énergie et à l'endurance dont disposent les allume-feux et le petit bois inséré dans le foyer. 

Savoir que l'allumage d'un feu correspond finalement à la phase d'évaporation du bois permet d'immédiatement mieux comprendre comment améliorer ses démarrages de feu.

Pourquoi mon feu siffle ?

Tout d’abord, lors de l’évaporation de l’humidité contenue dans le bois, il peut arriver que le feu siffle .

Ce phénomène intervient autour des 150°, et peut sembler assez curieux. En réalité, c’est un indice.

Un indice qui vous permet de savoir que le bois que vous avez utilisé est encore trop humide pour faire du bon bois de chauffage.

En effet, on considère généralement que pour obtenir un pouvoir calorifique optimal, il faut que le bois bûche ne contienne pas plus de 20-25 % de taux d’humidité. Au-delà de ce seuil, la combustion est majoritairement utilisée pour évacuer le trop-plein d’humidité.

Si votre feu siffle longtemps, c’est parce que le bois que vous avez utilisé contient plus de 20 % d’humidité. Sous l’effet de la chaleur, les cellules d’eau sont éliminées et le bois se rétracte aux extrémités de la bûche. Mais il reste des poches d'humidité dans la bûche à évacuer par ces petits trous. C'est ce qui entraîne un sifflement parfois assez sonore.

Pour éviter d’utiliser du bois de cheminée trop humide, passez commande auprès d’un fournisseur de bois fiable, comme Simply Feu ! Les bûches peuvent être séchées de manière naturelle ou artificielle, mais le résultat est le même : l'essentiel, c'est que ce soit sec.

Quelles sont les fumées visibles dans un poêle à bois ?

Au-delà du sifflement de votre feu, vous verrez apparaître certaines fumées . Il est bon de savoir que la plupart des gaz créés par la combustion du bois de chauffage ne sont pas visibles à l'œil nu.

Mais certaines fumées le sont !

Par exemple, la fumée blanche est de la vapeur d’eau. C’est la preuve que l’étape de l’évaporation fait son travail : il s’agit de la manifestation de l’évaporation de l’eau encore contenue dans la bûche.

Vous pouvez également apercevoir le bistre et la suie, qui sont des fumées noires formées par la condensation et la combustion.

Si vous ne ramonez pas votre conduit correctement, ces fumées noires ne seront pas évacuées dans votre foyer, ce qui peut être nocif pour votre santé.

Avoir des connaissances sur la combustion du bois, c’est indispensable. Simply Feu vous donne toutes les informations :

       Pourquoi le feu crépite-t-il ?

       La gazéification du bois de chauffage, étape essentielle de la combustion

       Le triangle de feu : tout savoir sur ce concept